Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘résilience’

Cet article retardé faute de temps pour le rédiger, devait vous annoncer un projet exaltant, dont l’impact transitionnel aurait pu être MAJEUR.

Une visite sur leur site avant de poster l’article change la donne et l’article pétillant se transforme en une tentative de soutien au projet : Le COOPEK

Faute de soutien par les banques il doit cesser de fonctionner.


Nous avions rencontré Renato Modiano, le gérant du magasin bio Pleinchamps dans la ville il y a  quatre semaines. Il nous avait présenté ce projet très enthousiasmant de monnaie locale, à vocation nationale : le COOPEK.

Gérée par une SCIC, le COOPEK était une monnaie numérique complémentaire à l’euro fonctionnant avec une carte de crédit semblable à celle des banques. Non spéculative, elle était au service de l’économie réelle, quand 98 % de l’argent en circulation dans le monde sert à spéculer. Oui seul 2% correspond à du commerce !

Sa particularité, était d’avoir un potentiel national. Elle se voulait solidaire et envisageait de financer  la transition énergétique, le développement de la biodiversité.


Avoir une seul monnaie sur de grandes zones (ex. Euro / Dollard) a de nombreux avantages en terme de commerce international (ex. plus de risque de change), mais cette MONOCULTURE monétaire rend le système dangereux.

→ Depuis 1970 : 208 crises monétaires et 145 crash bancaires ont eu lieu (source : le film DEMAIN).

Toutes les études montrent qu’en plus de favoriser les échanges locaux, les monnaies complémentaires renforcent la résilience de l’économie des territoires où elles sont utilisées.

→ Ex. Grâce au WIR (monnaie locale Suisse) les entreprises helvètes ont mieux résisté  à la crise financière de 2007.

Plus encore elles participent à la réduction du réchauffement et à une alimentation plus saine et plus sûre. Les pommes que vous manger n’ont pas subis les 15  traitements aux pesticides qu’elles auraient connut sur les plantations du Chili.

ALORS LE COOPEK NE DEVRAIT-IL PAS POUVOIR LIVRER TOUS SES IMPACTS POSITIFS ?

Nous citoyens n’avons pas les moyens d’agir sur le système financier ; favoriser les monnaies locales nous l’avons. Pourquoi ne pas l’utiliser pour contribuer tel le colibri à changer de modèle.

ET SI TOUS LES TRANSITIONNEURS SOUTENAIENT CE PROJET ?

Est-ce encore possible ? Est-ce qu’un financement participatif, avec Ulule, KissKissBankBank ou un autre serait une solution ? Est-ce que si nous promettons tous d’ouvrir un compte ça repart ?

Faite nous part de vos idées. Faites ce que vous pouvez petits colibris :o)

Cette vidéo sympa donne tellement envie

Read Full Post »

  Le concept de ville en transition est basé sur un ensemble de principes:

Vision

  Le plus souvent, les visions de l’avenir dans un monde sans pétrole et sous l’effet de serre sont plutôt sombres. Si l’objet est de créer un monde plus positif, il nous faut des visions positives et un carnet de route pour y arriver. Créer une vision positive est le véritable moteur d’un plan d’action de descente énergétique (PADE), et se traduit par des actions nécessaires pour y arriver, étalées sur les vingt ans à venir.

 

 

 Inclusion

 Pour affronter les défis et les conséquences du pic pétrolier et du dérèglement climatique, tout le monde doit devenir un acteur important dans le processus de « Ville en Transition ». Pour concrétiser une initiative de transition, tous les secteurs d’activité et tous les habitants : associations, enfants, actifs et retraités, organisations, et les domaines le plus divers : l’énergie, l’économie, la santé, l’éducation, le tourisme, les espaces naturelles, l’alimentaire, le bâtiment et la communication, sont concernés.

Les mouvements de transition placent leurs actions au centre de la communauté, au cœur des habitants. Dans ce modèle, le changement se trouve dans le quotidien et dans toutes les actions, concrètes et très perceptibles par les habitants.

 

Éveil des consciences

 Pour agir, les citoyens ont besoin de connaître les enjeux de pic pétrolier et du dérèglement climatique. Avec une initiative de « Ville en Transition », les gens se sensibilisent, emploient ou decouvrent des outils et l’encouragement nécessaires pour reconstruire leur ville suivant une vision plus résiliente, avec des liens sociaux renforcés. Image: Transition Towns Wiki

 

Résilience

  La résilience est la capacité d’un système, ici une ville (ou une communauté de villages) à retrouver son équilibre après une perturbation. Dans le cadre des villes, la résilience est la capacité d’une ville à ne pas s’effondrer aux premiers signes d’une pénurie de pétrole ou de nourriture.

Résilience n’est pas la même notion que celle de soutenabilité, qui est la seule généralement mise en avant. Par exemple, une communauté qui récupère les déchets pour les expédier au centre de tri, réduit sa pression sur l’environnement, mais ne devient pas plus résiliente pour autant. Mais elle pourrait augmenter cette résilence en transformant localement ses déchets en matériaux d’isolation.

Compréhension psychologique

  Confrontés avec des scénarios du pic de pétrole et du réchauffement climatique, la plupart des gens expriment des sentiments d’impuissance et de déprime… et baissent les bras. Ces sentiments deviennent alors de vrais barrières au passage à l’action. Une initiative de « Ville en Transition » formule une vision positive et valorise les actions déjà effectuées. Les espaces solidaires sont créés et les personnes peuvent y exprimer leurs craintes et y rechercher ensemble des solutions. Le processus de « Ville en Transition » offre autant d’occasions de fêter le succès de chaque nouvelle changement que possible, et les gens voient leurs visions positives se concrétiser.

« Solutions crédibles et appropriées: Une fois que les dangers du pic pétrolier et du dérèglement climatique ont été révélés au public, les Initiatives de Transition doivent laisser la possibilité aux gens de chercher des solutions pertinentes à une échelle appropriée, et ne pas se limiter aux solutions comme « éteindre les lumières en sortant de la pièce ». Ceci est très important car les gens ne conçoivent en général que deux types de réponses : la réponse individuelle chez soi, et la réponse gouvernementale à l’échelle nationale. Les initiatives de transition explorent le niveau intermédiaire, celui des communautés. » (extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_en_transition)

Read Full Post »

 Une ville en transition est une ville dans laquelle se déroule une initiative de transition, c’est-à-dire un processus impliquant la communauté et visant à assurer la résilence (capacité à encaisser les crises économiques et/ou écologiques) de la ville face au double défi que représentent le pic pétrolier et le dérèglement climatique.

Ce processus a été développé en 2005 par les étudiants du cours de soutenabilité appliquée de l’université de Kinsale (Irlande) sous la direction de Rob Hopkins, formateur et enseignant en permaculture (1) . La première mise en application a été initiée en 2006 dans la ville de Totnes au Royaume Uni. Depuis, le mouvement est devenu international et compte plus de 150 initiatives officielles[2].

L’originalité du mouvement des initiatives de transition sur les mouvements écologistes ou sociaux existants tient en plusieurs points.

Tout d’abord, la vision de l’avenir est résolument optimiste, et les crises sont vues comme des opportunités de changer radicalement la société actuelle.

La deuxième originalité est que le mouvement concerne la communauté dans son ensemble car c’est cette dernière qui doit porter le changement. L’action ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidiens, ni des instances politiques via la législation. C’est pourquoi le mouvement des initiatives de transition est apolitique et ne choisit pas les confrontations (manifestations, …).

Ensuite, le mouvement a développé une théorie psychologique inspirée de celle des traitements des dépendances toxicologiques pour tenter de traduire le désespoir ou le déni souvent consécutifs à la découverte du pic pétrolier et de notre dépendance au pétrole, en actions concrètes.

Cette originalité semble à la source du succès que connait le mouvement des villes en transition[2], mais elle suscite aussi des critiques, notamment sur le manque d’engagement politique.

  1. (en) What is Transition Town Kinsale? [archive]. Mis en ligne le 19 févirer 2009

  2. a, b et c (en) It’s official … [archive]. Consulté le 2 mai 2009

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_en_transition

NB : il y avait 265 initiatives officielles le 31 décembre 2009

Read Full Post »