Vous souhaitez réduire la pression publicitaire à SQY ? C’est le moment de vous faire entendre


UNE CONSULTATION AURA LIEU LE 12 NOVEMBRE SUR LE REGLEMENT LOCAL DE PUBLICITÉ POUR LES 12 COMMUNES DE LA SQY.

Venez nombreux

Plus le nombre de personnes sera important plus l’agglo sera en mesure de prendre en compte les attentes des habitants. 

DEPLACER VOUS CA VAUT LE COUP pour au moins 4 raisons :

  1. Faire en sorte que la consultation ne soit pas une simple réunion publique permettant d’acter ce qui est déjà prévu, mais une réelle consultation. Pour cela, l’agglo à besoin d’avoir des habitants face à elle. Sans habitants pour présenter leurs attentes, une collectivité se laisse dicter son comportement par les acteurs économiques qui eux se sont déjà fait entendre.

  2. La publicité est un des moyens de conditionnement favorisant : le conditionnement et l’hyper consommation. Elle nuit gravement à la lutte contre le réchauffement et maintien la puissance d’opposition des multinationales à tout changement favorable au climat.

  3. Sans mobilisation le texte en cours d’élaboration risque de permettre encore plus de publicité.

  4. 0.0002 % des entreprises françaises monopolisent 80 % des publicités =le petit commerce ne bénéficie pas de la pression publicitaire. Source RAP SQY + Ressource sur le sujet

Une seule occasion est offerte.

Merci de diffuser cette information, car contrairement à l’affichage annonçant des mois à l’avance la ridercup, cette information d’intérêt général reste confidentielle.

LIEU : Siège de l’agglo, en salle du Conseil communautaire de Saint-Quentin-en-Yvelines. 1, rue Eugène Hénaff,  Trappes >> 12 novembre 2018 à 19h


LES COLLECTIVITÉS ONT BESOINS DE L’AIDE DES CITOYENS POUR CHANGER

D’OU L’IMPORTANCE DE LA MOBILISATION DES HABITANTS

Culturellement les collectivités ont du mal à prendre pleinement la place que leur ont donné les lois de décentralisation (les 1eres datent de 1982 et au moins une 1/2 douzaine sont venue renforcer la 1ere). Initialement une collectivité avait des missions de gestionnaire (hors état-civil c’était essentiellement des missions de BTP : réseaux, voiries, espaces verts, patrimoine bâti etc.). Le gestionnaire applique, exécute, veille au respect de la norme. La culture des collectivités qui résulte des missions historiques se résume de manière caricaturale (mais parlante – « heureusement ça à un peu évolué ») à = faire de la délégation de service publique = passer des contrats avec des entreprises et faire des visites de chantiers. Traquer le risque, la fuite, tout ce qui pourrait faire l’objet d’une action judiciaire.

L’avis des habitants, le projet et la vision à 30 ou 50 ans, la qualité de vie ne font pas parti de cette culture. De nombreuses loi permettent et encourage le projet et la proactivité, mais la culture d’antan peine à changer. Un virage reste à prendre.

Exemples : Sur des dossiers comme l’arrêt des Pesticides sur les espaces verts communaux, la création de plan climat ou de règlement de publicité, les agglos auraient pu se saisir de ces enjeux et travailler avec les habitants dix ans avant que la loi leur impose. Les cas sont rares où ça a été les cas. 99% des agglos ont attendu que l’Etat en fasse une obligation pour qu’elles exécutent. On retrouve ici la culture de gestion d’avant 1982.

Pour prendre le virage (apprendre la concertation et à devenir proactive) les collectivités ont besoin des citoyens. Sans implication des citoyens, une relation s’établit avec les plus bruyants ou les plus puissants. Toujours les plus organisés, jamais les plus nombreux. Le lobbying l’emporte alors sur l’intérêt général.

VOUS AVEZ DU POUVOIR

Il vous appartient de choisir quel monde vous voulez pour vos enfants

 

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