EMPÊCHONS Carlsberg et Heineken D’OBTENIR UN BREVET SUR LA BIÈRE


DEUX MULTINATIONALES RAPACES TENTENT D’OBTENIR UNE RENTE DE SITUATION VIA UN BREVET QUI LEUR PERMETTRAIT D’EXIGER UNE REDEVANCE SUR LA FABRICATION DE LA BIÈRE

Comme les Monsanto et bayer qui brevètent le vivant, ces « braqueurs »euh  brasseurs prétendent obtenir une rente totalement indue.

Le processus de fabrication de la bière est millénaire.

Ni Carlsberg ni Heineken n’ont inventé le procédé !

S’ils obtenaient le brevet ils pourraient prélevé un impôt sur chaque petit brasseur honnête et indépendant, sans avoir fourni aucun travail. Quelque chose comme un extorsion.

VOUS TROUVER QUE LES MULTINATIONALES VONT TROP LOIN MOBILISER VOUS

Signer MAINTENANT la pétition de WEMove

1. JE SIGNE ICI

2. JE FAIS CIRCULER

3. J’ACHÈTE DE LA BONNE BIERE LOCALE = mes achats sont le système que je soutiens

Le nombre de signatures doit doubler pour faire renoncer l’office européen des brevets (OEB).

L’OEB vie de la création de brevets, il est donc prompt à céder aux pressions des entreprises aux comportements mafieux comme Carlsberg et Heineken.

A savoir sur heineken** : Entreprise Hollandaise – Crée en 1864 – CA 19,2 Milliard (2013) – C’est développé dans le monde entier pour devenir une entreprise globale (1990), avec des méthodes d’entreprise globale (2 articles à l’image des pratiques de ces deux boites et plus généralement sur la culture dans l’industrie – Des pratiques dont ont relève des cas depuis le 19e siècle qq soit le secteur, c’est pas d’aujourd’hui …).

Cette société fait du lobbying auprès de l’assemblée nationale française et auprès de l’UE. Elle consacrerait un budget d’influence des députés d’environ 850.000€ par an pour les deux assemblées.


TOPO WEMOVE

Carlsberg et Heineken exercent des pressions pour tenter de mettre la main sur l’intégralité du processus de fabrication de la bière. S’ils parviennent à leurs fins, cela obligerait tout le monde à leur verser une redevance. Agriculteurs, brasseurs, consommateurs : nous serions tous perdants !

Pour atteindre leur objectif, les deux entreprises ont besoin d’obtenir un brevet. Or jusqu’à présent, elles bénéficient justement du soutien de l’Office européen des brevets (OEB). Pourquoi ? Parce que cette organisation a l’assurance d’obtenir une rémunération pour tout nouveau brevet [1].

Depuis l’été dernier, nous menons une campagne pour empêcher l’octroi de ce brevet sur la bière. Ensemble, grâce à vous et à la force des milliers de personnes membres de notre communauté et de beaucoup d’autres, nous sommes parvenus à faire lever un mouvement massif contre ce brevet… obligeant l’Office européen des brevets à nous promettre une audition !

Beaucoup de temps a passé depuis. Nous devons montrer à l’OEB que l’opposition est toujours présente. L’an dernier, nous avons collecté plus de 115 000 signatures, ce qui nous a permis d’obtenir cette première ouverture. Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide pour faire doubler ce nombre, et avec lui notre force de pression, avant l’audition.

Le brevet sur l’orge (ingrédient principal de la bière) que Heineken et Carlsberg cherchent à obtenir porte en fait sur l’intégralité du processus de brassage, et sur la bière, produit final du brassage. Si elles obtenaient ce brevet, les deux entreprises verraient leurs sources de bénéfices multipliées par trois : elles toucheraient des revenus en vendant leurs semences d’orge aux agriculteurs tout d’abord, en leur achetant leurs récoltes ensuite, puis enfin en vendant la bière aux consommateurs. Elles contrôleraient ainsi l’intégralité du processus de production, du champ d’orge au bar à bières !

Ce n’est pas la première fois que l’Office européen des brevets s’allie à des grandes corporations : jusqu’ici, il agissait en toute impunité, parce que personne ne dénonçait ses agissements au grand public… Mais nous ne laisserons plus cela se produire [2].

Notre communauté a franchi un pas important en obtenant la promesse d’une audition, mais nous avons assez attendu : nous devons maintenant rappeler à l’OEB que nous n’avons pas oublié sa promesse. L’augmentation soudaine du nombre de signatures de notre pétition lui montrera que nous sommes toujours là, prêts à nous mobiliser en quelques heures si nécessaire. Ensemble, multiplions la pression !

[1] Page 11 de ce document [en anglais] : http://documents.epo.org/projects/babylon/eponet.nsf/0/8FA68EFD80C08D5EC12582BA003AC317/$File/financial_statements_2017_en.pdf

[2] L’Union européenne elle-même a décrété que les brevets sur les plantes, y compris l’orge, étaient illégaux à moins qu’il ne s’agisse de brevets sur des plantes génétiquement modifiées. Malheureusement, l’OEB n’est pas une organisation de l’UE et n’est donc pas tenu de suivre les directives de l’Union européenne.


** Remarques sur les deux articles visibles via les liens dans le texte de A savoir sur heineken.

Ses deux articles sur les pratiques d’heineken et l’objet de la pétition font-ils le lien avec l’histoire ? Y a t’il un ferment historique dans leurs pratiques d’aujourd’hui ?

  1. La hollande est avec l’Angleterre le pays où l’on a pensé le libéralisme et beaucoup influencé sa version la plus ultra. Une version où les idées de liberté du libéralisme des philosophes 18e a totalement disparue au profit d’une notion de liberté pour certains seulement. Aller savoir pourquoi ce détail qui change tout est peut enseigné en fac d’éco ou dans les grandes écoles et toujours éludé par les défenseurs du libéralisme d’aujourd’hui …
  2. Autre point : les historiens nous apprennent qu’a l’époque de l’esclavage la hollande avait les pratiques les plus cruelles et inhumaines. Bien plus violentes que celle des Français, des Anglais ou des Espagnoles qui n’étaient pas tendre ! Même les plantations des américains seraient passées derrière en dépit de leurs pratiques barbares. Ça laisse songeur non ? Ca tranche vraiment avec l’image si lisse de pays avancé des Pays Bas d’aujourd’hui. 

 

Publicités