Mes vacances durables en 10 gestes… ou plus :o)


QUELQUES GESTES POUR DES VACANCES TRANSITIONNELLES

MES ACHATS SONT LE SYSTÈME QUE JE SOUTIENS

Voici un article pour ceux qui ne voudraient participer à trop d’aveuglement collectif

Bin oui c’est les vacances et c’est les soldes ! Je me lâcherais bien

Ok mais trop d’indicateurs sont passés au rouge pour continuer surconsommer comme si de rien n’était.

« Je peux passer ma vie à accepter tout ce que je ne peux pas changer♥ » ou je peux changer la donne

 » Le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur. L’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. »  Citation attribuée au chef Lakota Standing Bear

Les commentaires ajoutent : « Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature »

Alors si mes consommations sont le monde que je soutiens

  • J’y vais mollo sur les soldesJe dissocie l’appel de la mode, de la réponse à mes besoins réels.

  • Je m’accorde le temps de déterminer MES vrais besoins

  • J’intègre que mon apparence est sans rapport avec ma valeur !

  • Que l’accumulation ne renforce pas mes qualités ! Qu’elle tend plutôt à l’uniformisation, à l‘insatisfaction et à la dépendance.

 Plus fort ! Je me souviens que la nature m’a doté de bon sens, je le ressort des abysses et je l’utilise.

C’est le moment de lâcher prise, pas de l’indifférence, pas de l’aveuglement de confort.

♥ Paroles de HK et les Saltimbanques

Voici quelques idées des catégories : « C’EST POSSIBLE » et « JE N’APPARTIENS PAS A L’ARMÉE DES CLONES »

Quand je traverse en regardant mon téléphone, j’ai un bon signe de mon clonage … Vous ne voulez pas ressembler à ça ? L’antidote es ici

 J’ai le pouvoir de changer la donne pendant mes vacances

 

AVANT DE PARTIR :  

  • Soldes : je n’utilise pas les soldes pour accumuler les vêtements qui ont la même fonction. Je travaille mon style à mini doses.

  • Textile : j’achète une marque engagée sur des actions de lutte contre le réchauffement ou la sauvegarde de l’environnement. Mieux ! je recherche les marques dont les matières 1eres sont issues de filières responsables (environnement + employés).  » bas2page

  • Textile 2 : je ne participe pas à l’arnaque du short au prix d’un pantalon. Il y a 40 % de tissu en moins.

    Je recycle un pantalon au lieu de participer au surprofit d’une entreprise gloutonne, qui a fait de la duperie sa culture de base (le short n’est qu’un exemple, plus marquant que les autres dans ce secteur).

  • J’achète une crème solaire qui ne détruit pas les coraux et n’empoisonne pas les poissons et les algues !

     » Voir pourquoi c’est vital de faire trempette responsable en bas de page

  • J’achète un anti moustiques botanique plutôt que chimique – Plus efficace encore et source d’économies : 30 jours avant de partir je mange moins sucré, moins riche et j’ai fait 50 % du boulot …

  • Si je passe par un tour opérateur, je choisis, une agence éthique !

  • Je bannis les grands complexes hôteliers all inclusive, les sites web voulant vous faire voyager bon marcher.
    Je prend note que si je n’ai plus envie de rien faire pendant mes vacances, c’est qu’il est temps que je change de vie.

  • Je limite ma pêche de loisir poissons/coquillages, je ne ramasse que ce qui ne mets la ressource en danger, que ce que je suis sûr de consommer. Comme pour le poisson que j’achète je respecte les tailles minimums de capture.

SUR PLACE :

Je prends conscience de ce qui ne se voit pas de ma jolie plage (souvent nettoyée tous les jours après mon passage) mais qui se retrouve au large
  • Je bannis le plastique, particulièrement à la plage. Il finit en micro particules dans les poissons que je mangerai ensuite. Je remplace la bouteille plastique par une gourde, je n’achète pas de glace chez les glaciers qui donnent des cuillères plastique – je ne prends pas les pailles pour les boissons et je précise au commerçant qu’il me fidélisera s’il élimine les couverts plastiques/les pailles à moins qu’elles soient biodégradables.

  • Je mets mes mégots dans une boite, pas sur la plage !

  • Je pic-nic avec une vaisselle réutilisable – je bannis les objets à usage unique.

  • Je n’amène jamais de polystyrène, près d’une rivière/fleuve, lac, mer. Je bannis ce matériau et les marques qui l’utilisent sans proposer de solution de recyclage de mes achats.

  • Je limite ma consommation d’eau en pays chaud – Elle prend sur des réserves souvent déjà faibles pour l’agriculture, la boisson et le sanitaire (en France je fais attention surtout sur les lieux à haute densité de population) – Je continu le tri sélectif

  • Je fais marcher le commerce local et artisanal en circuit courts locaux, j’évite au maximum la grande distribution.

    Surtout sur les agrumes, les tomates, le concombre, les poivrons et herbes aromatiques, le céleri

  • Je respecte les tailles minimums de capture des poissons que j’achète – Je n’achète pas chez un poissonnier hors la loi – J’achète sur le port ou au marché, pas en hyper. Cf. nous prélevons plus de poissons dans les océans qu’il n’en naît chaque année …

  • Je limite ma consommation de langouste, notamment à Cuba et certains endroits des Antilles (renseigner vous). Certes vous permettez à des familles de vivres, mais la demande touristique pousse à l’extinction totale.

  • Je fais un max de trajets en vélo ou transports en communs

  • Je navigue à la voile, j’évite les bateaux à moteur et les traines couillons (huiles/essence/bruits aériens-aquatiques/l’hélice est un perturbateur et une destructrice).

  • Je bannis les scooters de mer, les bananes trainées par des hors-bords, les turbines aéro machins qui détruisent les sites et font fuir toute la faune. Je finance le commerce local éthique, pas les emplois de destructeurs locaux.Je ne m’ébahis pas devant les méga yachts en rêvant de faire pareil. Ses bateaux sont des aberrations écologiques.

  • Je respecte les zones protégées à terre en mer. Je ne mouille pas n’importe où je vérifie avant si c’est une réserve naturelle. Je ne récolte pas tout ce qui est beau.

  • Je ne fais pas de feu ! Si j’en fais qd même
    1. C’est que je maîtrise vraiment*
    2. je ne coupe pas de bois frais pour mon feu de camp, je ramasse du bois mort (ça marche mieux en plus) 3. Je ne quitte jamais un lieu sans être CERTAIN(e) que mon feu est éteint (un fond de feu en apparence éteint genre cendre grises repart facilement. J’écarte toute matière susceptible de reprendre, je vérifie que ça ne se consume pas sous la mousse. Je ne laisse aucun morceau incandescent, j’arrose, j’étouffe – Test ultime : je dois pouvoir toucher l’ex foyer de la main sans dommage > j’approche d’abord la main à bonne distance avant de plonger la main dedans ⇒ spécial Geek.

* C’est rare. Je me rappelle que je suis un(e) citadin(ne), c’est choses-là je ne maitrise pas d’un clique.

  • Je respecte la faune et la flore des espaces que je découvre. Je ne m’approche jamais à moins de 10 m des animaux sauvages (qu’ils soient inoffensifs ou pas). Une Tortue sera gênée si vous êtes à moins de 6 m. Si je fais des observations de nuit, je prends une lumière rouge, ou je mets un sticker sur ma lumière blanche. Certains animaux se repèrent aux étoiles, vous leur indiquer le mauvais chemin avec une lampe blanche. Jamais je ne pointe les yeux d’un animal avec ma lampe. Je vise à terre, j’éteins souvent, je laisse mes yeux s’accoutumer. S’il y a claire de lune j’éteins. Je ne nourris pas.

J’emporte avec moi la liste : PDF Là ♣ Mon Pense Bête pour changer la donne pendant mes vacances ♣

(j’imprime pas, je le garde sur mon téléphone)

Une part incroyables de nos déchets plastiques retrouvés en mer commence au coeur de nos villes. Ils arrivent dans un fleuves, continuent dans une rivière, arrivent dans un estuaire et partent en mer.

Si faire tous ces gestes vous parait impossible. C’est normal. En faire 4 et s’y tenir est un début. L’important est d’être constant.

Faites peu mais soyer régulier, monter en puissance.

En mettant en œuvre un maximum des gestes proposés, vous agissez à deux niveaux. Le visible localement et le niveau structurel = qui pèse sur le système et pousse à le faire changer.

Toutes personnes souhaitant nous aider à faire évoluer cette liste (elle n’est pas exhaustive) ou à documenter les différents phénomènes évoqués sera chaleureusement accueillis :o))

Contacter nous à : sqytransition@gmail.com

 



IN…FORMATION

TRANSFERT DE CONNAISSANCE ET CONSEILS POUR RÉUSSIR

Attention cette partie explique = elle est longue… (quoi bavarde ?)

Vous y trouverez de l’économie, de la biologie, du marketing, de la psychologie et un zest de climat et aussi u peu d’histoire

Pourquoi je changerais mes habitudes, c’est les vacances non ?

Réponse :  la planète n’en peut plus, tous les indicateurs sont dans le rouge depuis trop longtemps. Nous avons combien de planètes en rab déjà ?

(nous vous en présenterons qq. uns sur la fête des possibles le 22/09 sur notre stand inter-assos prêt de biocoop à sud canal)

– Les initiatives ne sont pas à la hauteur des enjeux – Il faut changer d’échelle –

Qu’on parle de réchauffement, d’extinction des espèces ou de raréfaction des ressources.

Beaucoup d’industriels et d’Etats bougent, mais très lentement et à la marge. La majorité est scotchée au niveau de l’acte symbolique surmédiatisé ! Vos achats peuvent accélérer leurs changements. 

VOUS AVEZ LE POUVOIR

 AVERTISSEMENT

Vous débuter votre transition, vous n’avez pas conscience de ce qui se joue en ce moment ? Respirer.  Ce que vous allez lire peut vous taper sur le moral.

POURQUOI AGIR MAINTENANT

Les soldes et le textile :

D’abord parce que je décide de ne plus être un dindon volontaire, ni une vache à traire*.

Ensuite en limitant mes achats textiles, je participe à sauver des terres et de l’eau. La production de coton dépense beaucoup d’eau, jusqu’à assécher des fleuves et priver d’eau potable des populations. Les pratiques agricoles utilisent beaucoup de produits chimiques qui tuent la terre et tout le vivant dedans et autour. C’est une industrie qui traite mal ses salariés (historiquement) et dont les profits remontent vers une minorité de gens  » A lire : industrie textile pollutions environnementales et esclavage moderne.

A lire sur le sujet : Voyage aux pays du Coton – Erik Orsena

Enfin parce qu’il est meilleur d’investir sur son développement personnel (il est durable) que dans son apparence (elle est à reconstruire en permanence). Les psychologues sont d’accord pour dire que l’importance que l’on donne à son apparence est inversement proportionnelle à son niveau de confiance en soi. Que c’est un marqueur de soumission plus ou moins forcée aux normes. Et un besoin d’appartenance.

Le cas du short :

L’épaisseur du tissu ne cesse de baisser depuis 15 ans (qq. soit le vêtement) – les poches sont moins profondes ou disparaissent carrément (=moins de tissu) ! Les zips et boutons sont de plus en plus Low Cost, cassent et se bloquent, mais le prix reste le même.

La qualité baisse, la quantité de matière 1ere aussi et le prix reste le même ou augmente ?!? Alors que le coût de l’NRJ baisse ou stagne et que les employés ne représentent que 0,6 % du prix d’un T-Shirt, donc que c’est probablement encore moins pour un short.

Fair wear foundation – Clean clothes campaign

Enfin l’industrie du vêtement est une des plus polluante, ne connais pas l’éthique et fais produire dans des pays à très bas coûts. Les employés y sont payés à un niveau permettant la survie, pas plus, dans des conditions telles que celles du Rana Plaza. On retient que les mesures prises par les donneurs d’ordre (les marques) suite aux 1138 morts de cet édifice sont si infimes que la vie de ses gens n’a pas changé et des Rana Plaza en puissance existent dans toute l’Asie.

Fait historique : sachez qu’au 19e siècle, avant la 1ere loi limitant le travail des enfants, les industriels du textile disaient qu’elle était liberticide ! Ils omettaient de préciser : Leur liberté d’exploiter des enfants, qui ne coutaient rien. Seuls les patrons protestants acceptèrent la loi, mais juste parce qu’ils se demandaient dans quelle état allaient être leurs futurs employés adultes s’ils les exploitaient enfant. Une façon de préserver la ressource. Le Rana Plaza illustre à quel point cette culture s’est transmise. Ils espéraient juste cacher leurs pratique à des milliers de km de leurs acheteurs.

* Notez qu’en marketing, un produit dit « vache à lait » est un produit qui génère le plus de cash (cf. matrice BCG). C’est celui qui fait vivre l’entreprise et qui en plus ne demande plus beaucoup d’effort de mise au point ni de commercialisation. Tout le monde y vient de lui-même sans trop se faire prier. C’est le cas du T-Shirt et du Jean. Noter que les marques dépensent malgré tout beaucoup pour vous vendre leur T-shirt, mais plus pour vous faire accumuler très au-delà de vos besoins que par réel nécessité commerciale  » vous viendriez quand même leur assurer un C.A correcte, mais elles veulent décupler leur profit.

Attention les entreprises ont besoin de faire des profits pour vivre et se développer. Le profit n’est pas en cause. Ce sont les profits au-delà du raisonnable qui sont ciblés ici. Ce qu’on appelle le sur-profit. Pb. beaucoup d’entreprises n’ont pas encore rencontré le Raisonnable. Par contre, dans une économie financiarisée elles fréquentent souvent la goinfrerie et l’avidité.

« Si les marques et les distributeurs décident de pratiques indécentes et non éthiques ! Je ne suis pas obligé de financer leur rente avec mes achats ! »

Quitte à me faire plumer sur un T-Shirt à 29€ dont le prix de revient n’est que de 7€* … j’achète le produit d’une entreprise qui finance des projets durables ou équitables

*C’est pareil pour un Jean, on vous le vend 85€ quand son coût de revient est de 10-12€. C’est qui le Dindon ?

Surf Rider Foundation propose des T-shirt dont l’argent finance des opérations de sauvegarde de l’océan – C’est pas les causes qui manquent choisissez la vôtre et financer la ; plutôt que de financer le dividende d’actionnaires qui font tout pour que rien ne change.

Nb. La goinfrerie des marques et de la distribution ne sont pas les seuls responsables de ces prix. La rente immobilière et une fiscalité mal ciblée expliquent aussi des prix, si décalés par rapport à la valeur du produit.

Après il y a la psychologie. Le commerce sait depuis longtemps qu’au-delà du prix raisonnable permettant un profit « honnête », il y a le prix d’acceptabilité et l’élasticité de la demande. La tolérance à payer beaucoup plus que ce qu’un objet vaut. Cette tolérance fonctionne en partie grâce à notre réticence à nous informer et à notre résistance au changement. Les modes et le besoin de renforcer son image (égo fragile) achève de renforcer l’aveuglement des consommateurs.

La variable psychologique donne un énorme pouvoir face aux marchés, à qui veut bien travailler sur soi.

Lien court de l’article : https://wp.me/pOqHX-2aI

La suite :

Crème solaire : Là on est sur un enjeu vital pour l’humanité. En choisissant bien ma crème j’agis à plusieurs niveaux :

  1. Lutte contre le réchauffement: le squelette calcaire du corail absorbe le CO2 qui nous pose tant de problème de réchauffement climatique. Pb. le corail meurt et les océans qui jouaient un rôle d’absorption massif, régulant nos excès sont arrivés à saturation. Le coussin absorbeur de l’océan ne va plus pouvoir jouer ! Sans lui les extrêmes climatiques sont à craindre. Déjà les courants régulateurs de la température des continents modifient leurs trajets, modifiant le climat.

     

  2. L’oxygène respirable et nécessaire à pleins de réactions chimiques : les micros algues qui recouvrent le corail comme une peau de protection, sont une forme de phytoplancton qui produit l’oxygène nécessaire à la vie marine, mais aussi à la nôtre …

     

  3. La biodiversité et création de ressources : C’est aussi une nurserie permettant le renouvellement des espèces (comment vous faites si on vous enlève la clinique ou vous naissez ?), les biologistes estiment qu’il abrite 25% de la vie sous-marine (beaucoup d’entre elles nous nourrissent – sans elles on fait comment ?)

     

  4. Lutte contre les effets de la hausse des océans : le corail est une barrière contre l’érosion côtière

Ajout du 24/07/18

J’agis : URGENT signer la campagne WeMove Stop au plastique à usage unique !

Cette liste n’est probablement pas exhaustive, merci aux connaisseurs de m’aider à la compléter.

Divers crèmes non testées par SQYeT – Renseignez-vous

Article de Surf Prévention avec des commentaires instructifs sous l’article – Que Choisir : le 100 % impeccable n’existe pas même en bio – Conso Globe : Instructif – Crème-solaire-dangers-environnement-sante-corail

A noter : Privilégier les nouveaux entrants sur le marché plutôt que les grandes marques qui sortent opportunément un produit « bio » pour s’assurer de toucher toutes les cibles. Si vous voulez avoir un geste à portée structurelle qui change en profondeur, alors favoriser les nouveaux (encore éthique) plutôt que vos multinationale habituelles. Elles n’ont n’a pas intérêt à ce que les choses changent vraiment.

La stratégie de couvrir toutes les cibles en sortant un produit « bio » vise à vous retenir, mais elle a surtout pour but d’endormir tout le monde = les sensibles au bio + les autres. Il n’y aurait plus besoin de changer de marque, vous pourriez rester fidèle puisque le problème semblerait traité. C’est du camouflage – une duperie et ça marche !

En vous retenant la firme n’est plus obligée de changer en profondeur ses mœurs. Elle a son produit de niche et peut communiquer partout son « engagement pour la planète »

Formule magique : Changement cosmétique ≠ changement en profondeur (le structurel)

 

Le changement STRUCTUREL est celui qui amène des changements en cascade sur toute la chaine (on dira filière pour notre cas industriel = tous les fournisseurs et prestataires de la principale industrie). Avec ce type de changement, la structure de l’organisation change dans toutes les directions (c’est pour ça qu’on dit structurel – on pourrait dire « architecturel » ;o). Même l’Etat et la finance se voient contraint d’accompagner le mouvement.

Donc, comme mes achats sont le système que je soutiens,

J’évite de renforcer les empires de l’ancien modèle qui ont prouvé leur volonté de survivre qq. soit le coût pour l’intérêt général. 

 

Les fruits et légumes :

Les légumes cités sont ceux réputés pour concentrer beaucoup les pesticides. Ce sont ceux de vos jus de fruits et de vos salades de l’été…
 » Pour obtenir les prix bas qui attirent, les hypers poussent les producteurs à utiliser plus que jamais les méthodes expéditives que permettent les avancées technologiques : chimie, OGM, sélection sur critère d’apparence et de résistance (pas du goût ou de la valeur nutritive), mécanisation, industrialisation à outrance, obligation endettement à vie pour être « compétitif » et répondre aux obligations de la distribution. Le tout entrainant un taux de suicide jamais atteint chez les agriculteurs.

Le Commerce local :

En circuit cours l’empreinte CO2 de mes produits est très réduite, je participe donc moins au réchauffement. Je finance des emplois locaux, l’argent circule et est réinvesti localement. Contrairement à l’argent acquittée en hypermarché, qui est drainée en bourse et à l’international entretenant ainsi le modèle économique actuel de siphonnage des ressources.

Le Poisson :

les stocks de poissons ont diminué de moitié en seulement 40 ans ! Rapport WWF (pdf) l’indice englobant l’ensemble des espèces de poissons consommées montre une réduction de 50 % de l’effectif de leurs populations dans le monde entre 1970 et 2012.

La France est reconnue comme un des pays respectant le moins les tailles minimales de capture – Nos poissonniers sont peu regardant et marquent peu les tailles sur les étiquettes. Ce que vous pouvez faire Combien mettent à disposition l’information ? Demandez leur un affichage clair.

Le plastique :

La planète à 4.5 milliard d’années, le plastique existe depuis environ 60 ans. En 60 ans l’homme en a pollué toutes les eaux du globe = toutes les rivières, fleuves, lacs, toutes les mers et tous les océans sont pollués par nos plastiques ! En 60 ans ! Pas une expédition de scientifiques dans les endroits les plus reculés, qui ne découvre cette pollution.

Je ne me fie pas à la pureté apparente de la rivière chez tonton René qui vit dans un lieu si protégé ! Une micro particule est peu visible, voire invisible à l’œil.

 J’agis :

  1. Gestes de lutte contre les micro billes
  2. Je choisis les eaux ou autres liquides dont le bouchon plastique est attaché à la bouteille -Je ramène tous mes contenants plastiques au tri.  » Pour l’eau la marque Cristalline travail à limiter son impact – mais le mieux est de prendre une gourde.
  3. Si j’achète des bouteilles plastiques, je les apporte au tri sélectif
  4. Je m’informe sur le désastre auquel je pourrais participer : Topo Surfrider Foundation – Images en couleurs – Article Natura science : L’océan mondial, pollué par les déchets plastiques !

Tour opérateur responsables :

Article sur les différentes démarches qualité du tourisme responsable. Noter que le label n’est pas une garantie, il est parfois préférable de confier ses vacances à une petite agence (sans label) avec qui vous aurez noué une relation. Oui il va falloir parler à des gens (pas de clique sur sur internet, des qualités relationnelles …) Pour valider les pratiques sociales, environnementales, financières, éthiques etc. 

Les grands complexes hôteliers :

Sont de grands accapareurs de terres, soit vierges (réservoir de biodiversité) , soit agricoles, soit appartenant depuis des millénaires à des peuples premiers = extinction.

Ces complexes artificialisent les terres. Les constructions détruisent un environnement parfois rare, pour y mettre des piscines et des tennis. Les consommations en eau et en énergies et en nourriture (low cost aux pesticides) sont gigantesques. Elles captent les ressources locales privant les habitants de ce qui devrait être leur bien commun.  Je prends conscience que me refaire une santé dans ces lieux (à mes frais) pour repartir servir la World Company n’est pas une solution durable pour moi. La World Co va me laisser me carboniser et me changera quand je ne serai plus coopératif, ni assez « efficace » pour elle.

Les sites web de low cost :

Engendrent la fuite en avant des opérateurs du tourisme, à cause de l’hyper concurrence générée. Tous les expédients sont utilisés pour baisser le prix ! L’environnement et les salariés en sont les 1eres victimes – nous sommes tous dans un second temps les victimes des pratiques destructrices. Le réchauffement climatique aussi, puisque les NRJ utilisées sont bas coup donc charbon/pétrole.

Les Yachts :

Ils vont poser l’ancre dans les endroits les plus beaux et préservées du monde. De toutes petites iles. Ils vont s’approprier le temps de leur passage les ressources vitales des habitants (contre leurs devises). Un bateau de cette catégorie consomme à lui seul, autant ou parfois plus que la consommation électrique et d’eau (d’1 ; 2 3 semaines) de consommation de la totalité des habitants des petits villages côtiers où ils vont s’arrêter. Assez souvent en zone aride ! Pour le plaisir de moins de 10 personnes (le plus souvent et hors équipage). Certains ont la décence de fonctionne en autonomie, d’autres payent l’eau là où ils la trouvent.

Si ces faits sont la goutte d’eau qui vous donne envie d’agir, la meilleure façon est de ne pas se transformer en extrémiste ou d’être abattue. Les écolos des années 60-80 étaient souvent radicaux. Cette stratégie a ridiculisé le sujet + les parties politiques dit « vert ». Ça a fait perdre 40 ans à la planète.

 Faites ce que vous pouvez + 2. Soyer régulier. Transmettez autour de vous (des infos sur la situation – cet article).

Ensuite dites vous :

« J’arrête de me mettre en position d’impuissance et de critiquer les gens ou le systèmes »

Cet élan bien naturel, n’a d’autre effet que de nous exonérer de notre propre responsabilité et de nous priver de notre souveraineté de changement et d’action.

Pourquoi ? Pour ne pas culpabiliser, de faire comme « les gens »

Noter cette façon que l’humain a de créer une catégorie « gens » qui le distinguerait lui des autres (les moins biens)…

C’est le meilleure anesthésiant au monde. S’extraire du tout, en se considérant comme meilleur, au moins différent des gens (Les études de psycho montrent que chacun estime (en général) faire mieux que les autres + avoir plus de distance + être mieux informé et comme un peu en avance sur le peloton. La réalité mesurée est plutôt que chacun est aussi moyen que son prochain et parfois moins bien. Connaissant cette propension de l’humain à se surnoter, penser que lorsque vous imaginez en faire beaucoup vous êtes assez certainement en train de vous mentir. Vous pouvez doubler vos contributions sans hésiter.

VOS ACTIONS COMPTENT !

PAS BESOIN D’ATTENDRE LES AUTRES OU LES CONSIGNES D’UN SUPÉRIEUR

Le classique argument : « mes actions ne comptent pas, je suis une goutte d’eau » et  « c’est les autres, le système » est un tour de passe passe de l’esprit pour se déculpabiliser.

AGIR ME FAIT PLUS DE BIEN ET FAIT PLUS DE BIEN A LA PLANÈTE

que de passer autant de temps et d’énergie à essayer vainement de déculpabiliser

Lien court de l’article : https://wp.me/pOqHX-2aI Transmettez si vous avez aimé et pensez pouvoir sensibiliser autour de vous

Publicités