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Séminaire ALIEN  (L’Allemagne comme Laboratoire d’Idées sur l’Energie Nucléaire) Seconde Session 2009-2010
Cinquième Séance : Le Volontarisme « vert » des villes allemandes

Cette séance aura lieu le lundi 21 juin 2010, de 14 heures à 17 heures,

à l’Université de Paris Diderot-Paris 7, Amphithéâtre Buffon, 15 rue Hélène Brion, 75013 Paris

 (métro : ligne 14 ou RER C : « Bibliothèque François Mitterrand », sortie « Avenue de France » ; bus : 62, 64, 89, 325).

Entrée libre.

Intervenants : – Silke Lunnebach : elle travaille au sein de Climate Alliance, une association qui a vu le jour en 1990. Cette association regroupe près de 1500 villes qui se sont engagées à développer des stratégies destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les domaines de l’énergie et des transports.
– Ian Shearer : il est l’un des experts de l’ICLEI (International Council for Local Environmental Initiatives), une ONG, qui a été fondée en 1990. Cette ONG fournit divers services (consulting technique, formations et informations) aux villes décidées à mettre en place une politique locale de développement durable. Elle est animée par l’idée qu’il faut agir localement pour obtenir des effets nationaux puis globaux.

Ce séminaire s’interrogeant sur le destin de la question nucléaire en Allemagne a abordé cette année les spécificités du mix énergétique allemand (séance du 9 avril avec Alfred Voß et Michael Paul) et la façon dont on tente de réaliser en Allemagne l’utopie des énergies renouvelables (séance du 26 mars avec Undine Ziller, Aurélien Evrard et Rainer Hinrichs). Restait à aborder le thème des villes vertes. C’est ce que nous nous proposons de faire ce 21 juin. En Allemagne, l’écologie s’est imposée avec force aux urbanistes et cet urbanisme vert s’est à son tour imposé aux villes allemandes — les grandes comme les petites. Vertes, les villes peuvent le devenir parce qu’on repense la place des espaces verts dans le tissu urbain (comme c’est le cas à Munich ou à Francfort) mais aussi, d’une façon moins convenue, parce qu’on repense les quartiers en fonction de problématiques directement liées aux transports et à l’énergie (comme c’est le cas avec le désormais mondialement célèbre Quartier Vauban de Fribourg).

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